La roulette est un jeu dans lequel le hasard tient une place importante. Ainsi, les stratégies mises en place, au cours des années, ne portent pas vraiment sur la manière de jouer mais plutôt sur celle de miser. Elles se nomment les martingales et nous allons vous présenter les plus célèbres, dans la suite de cet article. Il s’agit, à la base, de techniques infaillibles qui vous permettent d’enchaîner, à coup sûr, les sessions de jeu au cours desquels vous remportez de l’argent. Actuellement, elles ne sont plus vraiment performantes à cause des limites de mises qui nuisent grandement à leur efficacité. D’ailleurs, nous ne vous conseillons pas de les utiliser. Nous vous les présentons uniquement à titre d’exemple. Par contre, dans le premier paragraphe de cet article, nous vous détaillons une série de conseils qui peuvent vous être utiles lorsque vous vous adonnez à la roulette.
La première chose à retenir est qu’il faut toujours jouer à la roulette européenne, parfois aussi appelée française, ou à la roulette anglaise. En effet, la roulette américaine possède une case supplémentaire, le double zéro (00), qui double presque l’avantage de la banque. De même, la roulette mexicaine, très rare, est à proscrire puisqu’elle ajoute à sa consœur d’outre atlantique un triple zéro (000).
Si vous souhaitez disposer des meilleures chances de gagner de l’argent, vous devez privilégier les chances simples. En effet, il s’agit des paris qui paient le plus souvent. Certes, leur rapport est peu élevé mais vous allez gagner presque une fois sur deux. Au final, ils possèdent l’avantage de la maison le plus faible.
Comme pour l’ensemble des jeux de casino, lorsque vous vous adonnez à la roulette, il est important de vous fixer des limites en terme de gains, de pertes et de temps de jeu. Vous devez vous tenir aux objectifs que vous vous étiez fixés. Cela vous permet de ne pas risquez d’argent que vous n’êtes prêt à perdre et de ne pas jouer trop longtemps d’affilé ce qui peut vous mener à faire des erreurs.
Pour utiliser la martingale classique, il suffit de doubler vos mises après chaque perte. De cette manière, tout gain annule l’ensemble de vos pertes. Cette martingale montante est exponentielle. Ainsi, elle est très risquée. Par exemple, lorsque vous perdez six fois de suite, vous devez parier 63 fois votre mise initiale. De plus, cette méthode ne vous rapporte qu’une seule mise.
Proche de la martingale classique, la grande martingale impose de doubler sa mise après chaque perte. De plus, vous devez ajouter une mise supplémentaire. Cette méthode est donc encore plus dangereuse. Par exemple, lorsque vous perdez six fois de suite, vous devez parier 120 fois votre mise initiale pour tenter d’en remporter, au final, 6.
La piquemouche s’inspire aussi de la martingale classique. Par contre, elle consiste à miser trois fois de suite la même somme puis à la doubler. Et ainsi de suite. Par exemple, une session de pari à la piquemouche donne : 1, 1, 1, 2, 2, 2, 4, 4, 4… Cette martingale vous permet d’atteindre plus rarement la limite de mise. Par contre, un pari gagnant ne suffit pas à vous rendre bénéficiaire.
La pyramide d’Alembert consiste à augmenter sa mise d’une unité lors d’une perte et de la diminuer d’autant lors d’un gain. Cette martingale est la moins risquée car les limites de mises ne sont pas souvent atteintes. Par contre, les pertes ne sont pas effacées par un gain.
La martingale américaine consiste à parier le résultat de la somme des termes extrêmes de la série de pertes, en conservant le principe d’Alembert. Lorsque vous gagnez, rayez les termes extrêmes. Lorsque vous perdez, ajoutez la mise perdante à la série. Voici un exemple pour simplifier l’explication. Quand la série de pertes s’élève à 5 de suite, soit les mises suivantes 1, 2, 3, 4 et 5. Pariez 6 lors de la partie suivante. Vous gagnez, ne comptez pas les deux extrémités, soit le 1 et le 5. Ainsi, misez encore 6 (2 + 4). Vous obtenez également des gains, rayez alors le 2 et le 4 et misez 3, lors du tour suivant. Par contre, si vous avez perdu, vous auriez dû additionner la perte (6) avec le premier terme restant (2). Ainsi, vous auriez misé 8.
La whittaker implique de miser l’addition de ses deux précédents paris lors d’une perte et de recommencer à la mise initiale lors d’une victoire. Cette martingale ne monte pas très vite. Ainsi, vous ne risquez pas trop d’atteindre les limites de mises. Par contre, elle ne permet de couvrir que deux pertes lors d’un gain.
Le paroli consiste à doubler votre mise à chaque gain. A partir d’un nombre de gain que vous vous êtes fixés à l’avance, arrêtez-vous et recommencez avec la mise initiale. Vous pouvez donc jouer avec un paroli de 1, lorsque vous vous arrêtez après avoir gagné deux fois sa mise, ou un paroli de 3, si vous stoppez après avoir remporté 8 fois votre mise.

